T-shirts racistes, archéogaming et timeline

Envie d’en savoir plus sur l’anthropologie, de savoir ce qui s’écrit de mieux et de plus sur le web ? Pas le temps pour tout lire, et en plus c’est en anglais ? Ne vous inquiétez pas, sur AnthroStory, on sait tout ça, et c’est pour ça qu’on reprend les articles et les livres que vous ne devriez pas louper, en version audio, abonnez-vous pour les recevoir dès leur sortie !

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Version écrite

Bienvenue sur AnthroStory, épisode spécial revu du web avec deux articles passionnants et un outil dont je suis tombé amoureux.

Pour débuter, j’aimerai parler d’un article super intéressant, que je vais essayer de résumer même si c’est pas facile, il est plutôt long.

Un t-shirt peut-il être raciste ?

Le titre, « est-ce qu’un t-shirt peut être raciste ? », source par ici.

Pour la petite histoire, Seph Skerritt était super frustré de ne jamais trouver un t-shirt qui lui va bien, ou c’est trop court, trop long, les manches ne vont jamais, le col non plus, c’est trop large par endroit et trop serré à d’autres, bref, la cata. Il a été en Asie et à découvert que là-bas, on pouvait avoir recours à un tailleur, qui prenait bien les mesures et où, du coup, on pouvait avoir des t-shirts parfaits.

De retour aux US, il se dit que ça doit pouvoir être fait simplement sur le web. Genre, tu commandes ton t-shirt, tu donnes ta taille, tes mesures, et le t-shirt est ensuite fait pour toi. Problème, on ne sait jamais comment mesurer et les utilisateurs font souvent des erreurs, ce qui revient au même au niveau frustration quand le t-shirt ne va pas.

Mais le gars est malin, et il se dit qu’avec un bon algorithme, il est possible d’estimer la coupe du t-shirt idéale, avec des questions simples, genre taille, poids, etc.

Dans sa première expérience, il a remarqué que sur 30 personnes, les résultats étaient pas top, à part pour les « Caucasiens », sous-entendu les « blancs ».

Et là, j’avertis tout de suite, on part sur un sujet hyper complexe et quelque peu dérangeant, donc ne criez pas au scandale, et aller lire l’article. Sachez aussi qu’à chaque fois que je vais dire blanc, noir, asiatique, hispanique, c’est bien entendu entre de très gros guillemets et pour reprendre l’article.

Il s’est dit que si son algorithme fonctionnait mieux avec les « blancs », parce que le corps des « blancs » est différent de celui des « noirs », alors il fallait juste ajouter une catégorie de plus dans son questionnaire, qu’il a appelé « ethnie ». Il a donc inscrit « Asiatique », « noir », « blanc », « Hispanique » et « je ne suis pas sure ». Chacune de ces catégories changeait la forme du t-shirt.

Je pense que vous me voyez venir… c’est un peu dérangeant. De deux manières. La première, c’est que, même si l’échantillon de 30 t-shirts est faible, la réflexion de Seph part d’une observation, qui est peut-être juste, après tout, est-ce que c’est si fou que ça de penser que la majorité des habits sont créés pour être portés par des blancs ? La deuxième… c’est que c’est quand même différencier les acheteurs de t-shirts en fonction de la « race » entre de très gros guillemets, l’article utilise un terme qui me semble meilleur qui est «ancêtres génétiques ».

L’article cite au moins deux autres cas similaires.

Le premier, Nike, en 2007, qui fait une ligne spéciale de chaussures pour, je prends la dénomination américaine pour éviter une traduction approximative, les « Natives Americans ». Nike l’a fait après avoir mesuré 224 pieds à travers les US, mesures qui semblaient montrer une forme de pieds différente. Là, on a aussi une observation « scientifique » qui semble montrer une différence, et d’un coté pourquoi pas, avoir une chaussure à son pied est plutôt agréable non ?

Alex Goodman, un anthropologue, s’est exprimé sur la question. Par exemple, quel était l’âge des gens dont Nike a mesuré les pieds ? Sachant qu’il est fort probable qu’une population âgée aura une forme de pieds un peu différente d’une jeune population. Fait intéressant, les « Natives Américaines » ont un risque de diabète deux fois supérieur à la moyenne nationale, autrement dit, Nike a-t-il fait des chaussures pour les « Natives Américaines » ou pour les diabétiques ? On va revenir vers sa critique finale à la fin, allons vers le deuxième exemple.

L’armée américaine, depuis la guerre civile, mesure la taille, le poids et l’indice de masse corporelle des recrues pour essayer de déterminer leur état de santé, renvoyer ceux qui sont inaptes et savoir quelle distance et avec quel poids elles peuvent marcher.

Après la Deuxième Guerre mondiale, ces datas sont devenues encore plus importantes. La guerre étant de plus en plus mécanisée, il fallait pouvoir déterminer si un soldat allait pouvoir entrer dans un tank, ou dans un avion, histoire d’avoir les bons soldats aux bons endroits.

Dans ces datas, il y avait aussi la race. Chose que les anthropologues, comme la plupart d’entre nous, auraient fortement tendance à condamner.

Mais. Mais le problème, c’est que si ces datas sont prises, si elles sont considérées comme importantes, c’est qu’il y a de vraies raisons. Prenons l’exemple des gilets par balles. S’il est trop court, on peut se prendre une balle dans le bide, s’il est trop long on est gêné pour courir. Ou alors, imaginez un masque à gaz qui ne va pas à la forme de votre tête, donc pas étanche. Et c’est là que ces datas sont indispensables.

En réalité, elles ne sont pas là pour déterminer quelle taille de gilet ou de masque ira pour chaque recrue, sachant qu’il y a des différences entre les individus. Ces mesures sont tout simplement là pour prévoir les stocks et les coûts à l’avance. Si l’armée doit acheter 20’000 gilets, qu’elle sait qu’il y a 15% de recrues « noir américain », ils vont commander 15% de gilets qui vont à la moyenne mesurée chez cette population. Si les prévisions étaient erronées, l’armée aurait trop ou pas assez de gilets d’une certaine taille.

Un autre exemple, c’est les crashs tests de voiture. Les mannequins ne doivent pas uniquement être basés sur la morphologie des « blancs », mais bien avoir des variations de tailles, jambes, bras, pour que la voiture soit sûre pour tout le monde.

Bon, là j’ai fait exprès de vous présenter les choses de cette façon, légèrement différente que l’article. Vous devriez être convaincu qu’il y a des variations de morphologie entre les « races ». En fait, c’est beaucoup plus compliqué que ça.

Déjà, le concept de race est compliqué en plus d’être faux. Alex Goodman signale qu’en partant du Portugal, à pied, en allant au Japon, il nous serait impossible de juger du moment ou on passe en Asie par rapport à l’apparence physique des gens. On verrait du changement au fil des kilomètres, mais rien de marqué, aucune frontière, c’est imperceptible. Bon, ça c’est évident pour tout le monde, c’était juste un rappel, au cas où.

Sachez que les exemples se multiplient, comme les lunettes marquées « Asia » ou « coupe asiatique » qui sont censées être plus adaptées aux Asiatiques, ou encore les magasins de mode qui mettent des mannequins aux formes moins « classiques ».

En bref, la question de l’article c’est: est-ce que c’est raciste de dire qu’une ethnie particulière a une tendance à avoir une forme de corps particulière ?

En fait, au-delà de cette question, et c’est là ou c’est « mind blowing », c’est ce qui suit.

Steph dit une phrase extrêmement intéressante, je cite « l’algorithme s’en fou de ce que vous êtes vraiment, ce qui importe, c’est ce que vous pensez que vous êtes ».

Autrement dit, si un « noir américain » coche « noir américain », c’est parce qu’il s’identifie à cette catégorie, et il y a de fortes chances qu’il corresponde, dans une sorte de prophétie autoréalisatrice, à la moyenne de cette catégorie.

Pour finir, juste un ou deux détails importants. L’exemple des t-shirts n’est pas une étude scientifique, et il y a de clairs biais. Par exemple, il faudrait faire la même expérience, mais en enlevant « ethnicité » des choix possibles, et voir s’il y a plus ou moins de retour de t-shirts pour cause de mauvaise taille.

Pour moi, comme pour l’auteur de l’article, un point intéressant est la différence de vues des races entre la science et les compagnies privées. La science a statué depuis longtemps, et c’est sans appel, qu’il n’y a qu’une race humaine. Par contre, dans le même temps, les compagnies privées entrent la race dans leurs paramètres, qu’ils soient visibles ou non, pour calibrer leurs commandes, leur marketing, etc. Il faut certainement plus voir ça comme une catégorisation facile à faire, créer des groupes ayant des morphologies différentes et en estimer la population, que le voir comme du racisme, mais ça mériterait probablement une discussion longue et passionnante !

Pour le deuxième article, on part sûr du plus léger, mais passionnant quand même.

La mort et l’après-vie d’un studio de jeux vidéo et de ses jeux

Source par ici.

Pour rappel pour ceux qui n’auraient pas écouté notre génialissime épisode avec Luc Doyon, avec qui nous avions parlé du jeu Far Cry Primal, aux US, l’archéologie est comptée dans les quatre sous-disciplines regroupées sous « anthropologie ». C’est pour ça que je n’hésiterai pas à parler d’archéologie de temps en temps.

Si je vous dis Lionhead Studios, ça vous dit quelque chose ? Black and White ? Fable ? Non ?

Bon, petit résumé éclair. Lionhead Studios est un développeur de jeux vidéo, fondé en 1996, avec le célèbre Peter Molyneux comme cofondateur. Ils ont crée Black&White et la série des Fable, avec un assez grand succès critique et de bonnes ventes. Le studio est racheté par Microsoft en 2006, se met à développer Fable Legends et… ferme le 7 mars 2016.

Quel rapport avec l’archéologie ? Franchement, je ne voyais pas du tout, et heureusement qu’Andrew Reinhard, du blog archaeogaming l’explique dans son article. Sur son blog, il s’intéresse à l’archéologie dans et autour des jeux vidéo et essaie de penser l’archéologie du jeu vidéo. C’est absolument passionnant, allez y faire un tour.

Pour revenir à l’article, les premières questions qu’il se pose sont sur les jeux en eux-mêmes, leur conservation. Un jeu n’est pas libre de droits, même si la société qui l’a édité a fermé, et ce pendant potentiellement longtemps. Il y a un moment ou ces jeux sont susceptibles d’arriver dans la catégorie « abandonware », une catégorie étrange ou le copyright peut être valide, mais ignoré par le détenteur des droits, souvent parce que ce sont de très très vieux jeu. Eh oui, c’est important, le jeu Black&White étant plutôt difficile à trouver par exemple, d’où un risque de perte totale de certaines créations.

Autre question, que se passera-t-il avec Fable Legends ? Le jeu n’est pas fini, son développement a été arrêté, mais Microsoft en garde la propriété intellectuelle. D’autant plus que sa reprise par un autre studio est, au mieux, très hypothétique.

Hors du jeu, quoique pas tout à fait, on peut se demander ce que va faire Microsoft avec tout le matériel encore existant, story-board, carnets de dessins, carnets d’écritures, recherches artistiques, etc. Qu’est-ce qui va être gardé, qu’est-ce qui va être détruit, comment Microsoft va choisir, qu’est-il nécessaire de préserver et pourquoi ?

Même question pour l’endroit physique où était localisé Lionhead Studios. Que va-t-il rester physiquement du studio dans un an, dans cinq ans ? Est-ce que ces bâtiments ont une importance, sachant que ce qu’il produisait était « virtuel » ?

Et puis ces bâtiments, ne sont-ils pas le reflet de notre époque, de notre façon de travailler, de vivre ? Même si aujourd’hui il y en a plein, ne doit-on pas en préserver pour les générations futures ?

Bon, vous le voyez, ce ne sont que des questions, majoritairement sans réponses. Mais ces questions sont importantes. Nous reprochera-t-on, dans le futur, de ne pas avoir préservé des lignes de codes ou des artworks de jeux vidéo ? On s’acharne à préserver de très vieux bâtiments, mais ne devrait-on pas aussi s’acharner pour préserver un vieux kiosque, une vieille cabine téléphonique ou le dernier cybercafé d’une région ?

Aeon Timeline 2

Source par ici.

Je vous avertis tout de suite, je suis absolument et probablement beaucoup trop fan de l’outil que je vais vous présenter.

Pour la petite histoire, nous sommes en phase de recherches pour une série d’épisodes qui paraîtront sans doute en fin d’année sur AnthroStory. Donc, j’ai mes sources devant moi, mes gros livres, plein de liens sur le NET, etc., comme dans tout travail de recherche.

Mais j’ai un problème. Il y a plein de zones géographiques différentes, ça ça va encore, mais surtout, plein de dates. Énormément. Si j’arrive à suivre la ligne de temps d’un peuple ou d’une région particulière relativement bien, dès que plusieurs chronologies se mélangent, c’est la catastrophe.

Je ne me souviens plus qui est arrivé où et quand, si tel voyage a été fait avant ou après un autre, c’est un bazar dans ma tête et tout se mélange. Pas pratique. D’autant plus que certains livres reviennent sans arrêt en avant et en arrière dans le temps, ce qui finit de m’achever.

J’avais ma petite solution à moi. Un carnet tout joli, dans lequel j’inscris mes dates et mes notes, ensuite je copiais les notes sur un google DOC et j’essayais de remettre en ordre la chronologie. Mais c’est aussi vite le chni.

Et c’est là que, par un pur hasard, je vois le flux de Savage Minds se mettre à jour avec un article qui titrait: « tools we use: Aeon Timeline 2 ». Pour ceux qui ne lisent pas l’anglais, Savage Minds est sans doute le plus gros blog d’anthropologie, un collectif se cache derrière depuis 10 ans et ils font un travail remarquable, ils sont responsables de pas mal de mess achats compulsifs de livres d’anthropologie.

L’auteur de cet article avoue son addiction aux timelines, ces tableaux où on a une ligne de temps et où les évènements sont faciles à voir et ou l’enchaînement des choses apparaît clairement. Sur papier, c’est hyper galère à faire et, surtout, si on oublie un truc c’est foutu !

Mais on est en 2016, donc vive l’informatique qui résout tous nos problèmes ! Enfin, nos problèmes de timeline.

Pour faire simple, vous avez une grosse ligne de temps, et vous entrez vos dates, les personnages, les lieux, les sources, et le programme se charge de vous les placer en temps réel. Vous pouvez ensuite exporter vos timelines en images, voire les intégrer sur votre site web.

Je l’ai fait avec mon gros livre, et c’est absolument génial. Je vois les événements se succéder, ce qui m’aide à l’écriture des épisodes, je vois les imprécisions de temps qui posent problème, je peux aller vérifier facilement si les dates sont correctes, je peux voir les corrélations entre certains évènements, les dates à rajouter, bref, c’est le top du top !

Pour ceux qui sont aux études, c’est aussi une superbe manière de réviser vu qu’on peut mettre des annotations complètes pour chaque événement et ainsi avoir une vision globale. J’imagine aussi que ça peut-être utile à un prof pour son enseignement, je mettrai à disposition les timeline que je vais créer si ça vous intéresse.

Comme je suis fan, je n’ai aucune vraie critique à faire 😉

J’ajouterai que si vous écrivez de la fiction, c’est top pour voir la succession d’événements de votre histoire, vérifier si un personnage ne se déplace pas trop vite ou est à deux endroits à la fois, voir s’il manque des scènes, que vous pouvez mettre des événements en relation, c’est un outil super complet.

Il est à 50$, mais vous pourrez souvent trouver des coupons pour l’avoir à 25$. N’hésitez pas à faire des recherches Google style « Aeon Timeline 2 discount » ou « Aeon Timeline 2 coupon ».

Pour ceux qui utilisent Scrivener, dont je vais probablement vous parler dans le prochain épisode, Aeon Timeline se synchronise très bien avec, c’est fait pour.

C’était ma petite revue de l’actualité, à la prochaine !

By | 2016-11-14T20:17:31+00:00 juillet 6th, 2016|AnthroNews, anthropologie, billet, Billets, Podcast, Podcast, sciences-sociales|5 Comments

About the Author:

Jonathan, 31 ans, suisse, polymécanicien, voyageur, producteur de contenu sur le voyage depuis 4 ans, sur l’anthropologie depuis 2 ans.
Convaincu que l’anthropologie et les sciences sociales devraient être plus mises en avant, essaie de faire ce qu’il peut pour aller dans ce sens.

5 Comments

  1. sanie 7 juillet 2016 at 13 h 48 min - Reply

    Intéressant mais quelles sont les imprécisions graves quand on dit amérindien ?

    • Jonathan 7 juillet 2016 at 18 h 18 min - Reply

      Je vais faire plus de recherches, mais j’ai trouvé cette réponse:
      « American Indian (Indien d’Amérique ou Amérindien) est un terme couramment utilisé aux États-Unis
      pour décrire les descendants des premiers habitants de l’Amérique du Nord (voir également Indigène
      d’Amérique). Certaines personnes n’apprécient guère l’utilisation de ce terme parce qu’il comporte
      l’appellation erronée d’Indien et qu’il regroupe tous les peuples qui se considèrent comme distincts des
      Indiens : les Inuits, les Yupiks et les Aléoutes de l’Alaska. Ces termes ne sont pas très populaires au
      Canada. »
      Source: http://www.naho.ca/documents/naho/french/pdf/guide_terminologique.pdf
      Je vais tenter de trouver de nouvelles sources et en faire un petit podcast, c’est un petit sujet passionnant et très important, surtout quand on visite les USA et le Canada.
      Merci pour l’idée !

  2. […] le dernier épisode, dont le titre était « t-shirts racistes, archéogaming et timeline », je disais, en parlant d’une étude faite par Nike, que je prenais le terme de « Natives […]

  3. MONVOISIN 30 avril 2017 at 12 h 54 min - Reply

    Salut Jonathan, super taff
    unique bémol : pourquoi fais-tu la promotion des GAFA ici ? tu cites Google plusieurs fois, le matos Microsoft aussi. A quand l’anthropologie de la servitude volontaire aux outils non libres ?
    En attendant, super matériel ! Je renvois les étudiant.es sur Anthrostory chaque fois que je peux

    Richard Monvoisin

    • Jonathan 4 mai 2017 at 18 h 38 min - Reply

      Salut !
      Alors là j’avoue, ça me fait très bizarre de savoir que vous suivez AnthroStory, ça me fait vraiment plaisir.
      Je tourne et retourne votre question dans ma tête depuis que je l’ai lue, sans vraiment trouver une réponse satisfaisante en tous points. Je vais enregistrer un petit épisode pour éclairer certains points précis, qui, à mon avis, justifient en partie la « promotion des GAFA » sur AnthroStory. Mais ce n’est, à mon avis, pas suffisant.
      Je vous contacte par mail pour en parler plus en détails. Vous aurez certainement des suggestions d’outils et de matériels utiles, efficaces et plus « libres » que ceux des GAFA. Et nous nous ferons un plaisir d’en parler sur AnthroStory, ne serai-ce que pour montrer qu’il y a du choix hors GAFA.
      Merci pour cette question fort pertinente, ça me fait beaucoup réfléchir !

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