Comment devenir guide conférencier ? Le métier de rêve pour un voyageur qui aime le caviar !

Vous aimez voyager, l’histoire, la culture, les gens ? Vous rêvez de partager votre passion, de rassasier les amateurs en quête d’histoires incroyables ? De passer des mois à peaufiner votre storytelling et vos connaissances avant de passionner les foules ? Dans ce cas, le métier de guide conférencier est peut-être fait pour vous.

Quelle formation suivre ? Qu’est-ce que cette profession implique exactement ? Comment faire pour passer de petit padawan à grand maître Jedi qui sait tout sur tout ? Et ça gagne combien ? Est-ce un bon choix de carrière ? Est-ce que c’est enfin un bon plan pour les anthropologues en galère de recherche de job ? Et puis, en fait, est-ce qu’un guide conférencier à un rôle social ?

On répond à peu près à presque toutes ces questions, et plus encore, avec Maël, blogueur sur Traou Nomad, guide-conférencier, mon invité et nouveau membre de la team AnthroStory.

La formation

On vous en parle en bref, parce qu’il y a des sites très bien faits pour ça et puis que bon, c’est un peu chiant comme question. Mais Maël donne quand même quelques conseils.

Les choix de carrière

Nettement plus intéressant, le choix de carrière. Par exemple, faut-il se spécialiser sur une région, un sujet, une civilisation, une époque ou un musée ? Ou est-il préférable de ratisser large, non seulement pour changer souvent de lieu de travail, mais aussi pour faciliter l’engagement ?

Quelles différences y a-t-il entre travailler en autoentrepreneur ou dans une agence ? D’ailleurs, comment fait-on pour être bien considéré par celles-ci ?

Évidemment, on parle aussi d’argent, de salaire. Mauvaise nouvelle, j’aime autant vous prévenir qu’il y a de fortes chances pour que vous ne finissiez pas aussi riches que Bill Gates. Par contre, là aussi, il y a de petites astuces et de gros avantages en fonction des destinations et de leur niveau de standing.

Le rôle social

Enfin un sujet vraiment intéressant ;). Plus sérieusement, est-ce qu’un guide conférencier a un rôle social ? Par exemple, dans la valorisation du patrimoine, on connait tous l’importance du storytelling dans la défense d’un monument.

Et puis, un level au-dessus, est-ce qu’on arrive à faire « changer » les gens ? Du genre, à les ouvrir sur le monde, sur une culture différente ? À leur faire voir l’histoire avec un autre angle, moins manichéen, plus complexe ?

C’est, en très résumé, le plan du podcast que nous avons enregistré avec Maël.

Si vous avez des questions, posez-les en commentaire, utilisez l’onglet contact ou écrivez-nous sur Twitter ou Facebook ! 

By | 2017-05-16T20:13:41+00:00 mai 17th, 2017|AnthroNews, billet, Billets, Interviews, Podcast, Podcast|3 Comments

About the Author:

Jonathan, 31 ans, suisse, polymécanicien, voyageur, producteur de contenu sur le voyage depuis 4 ans, sur l’anthropologie depuis 2 ans.
Convaincu que l’anthropologie et les sciences sociales devraient être plus mises en avant, essaie de faire ce qu’il peut pour aller dans ce sens.

3 Comments

  1. […] ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne écoute […]

  2. Guide 19 mai 2017 at 22 h 02 min - Reply

    Si le métier est sympa, il ne laisse pas forcément beaucoup de temps libre pour aller poster des trucs sur wikipédia ou ailleurs.
    La carte pro qui ouvre des portes, c’est d’accord, mais ce sont des visites qui nous servent pour nous former, pour approfondir nos connaissances. Ce n’est pas un passe-droit, mais bien une nécessité. Cela s’appelle la formation continue.
    A force de blaguer sur le côté « gratuit », limite profiteur (nuits d’hôtel, bière !!!, expos…) du métier, ça risque de fausser l’image des guides-conférenciers.
    Grande ambition de penser qu’on peut faire changer d’avis les personnes en visite, on peut peut-être les faire réfléchir et c’est déjà beaucoup.

    • Jonathan 6 juin 2017 at 20 h 39 min - Reply

      Le temps est probablement aussi un problème pour les physiciens, pourtant ils en trouvent pour faire de formidables pages sur Wikipédia. Le temps est souvent une mauvaise excuse, même si c’est probablement vrai pour un certain nombre de cas ;).
      Je ne pense pas que vous connaissiez AnthroStory ou le monde du podcast. On y parle souvent de sujets sérieux, mais on s’autorise un peu d’humour. Je pense que c’est assez clair pour tous nos auditeurs qu’il ne suffit pas de faire quelques cours pour avoir du caviar et des entrées gratuites aux musées. Je pense que nos auditeurs sont plus intelligents que ça. Perso, il me suffit de savoir que vous êtes souvent en-dessous du smic pour savoir que vous n’êtes pas des profiteurs, on a bien insisté sur le job nécessaire à une bonne prestation il me semble.
      Changer d’avis non, pas forcément, faire réfléchir, j’espère bien ! Evidemment que c’est un veux pieux un peu bisounours, mais on s’y autorise de temps en temps, c’est quand même plus sympa !
      Merci pour votre commentaire !

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